Mercredi 28 novembre, 20h
Jeudi 29 novembre, 20h
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théâtre de Caen
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Spectacle accessible dès le collège durée : 1h15 |
Le Cabaret des valises
Bernard Kudlak |
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écriture et mise en scène Bernard Kudlak
Ensemble Télémaque
musique et direction Raoul Lay
Ensemble Télémaque
Linda Amrani, clarinettes
Charlotte Campana, flûtes
Blandine Bacque, hautbois
Jean-Christophe Selmi, violons
Guillaume Rabier, violoncelle
Jean-Bernard Rière, contrebasse
Christian Bini, percussions
Jean-Marc Fabiano, accordéon
artistes de cirque
John Mossoux, comédien, contre-pitre
Hugues Fellot, comédien, clown
Cyril Casmèze, comédien, acrobate zoomorphe
Fanny Soriano, cordes, acrobatie aérienne
lumières
Fabrice Crouzet
costumes
Nadia Genez
décors
et accessoires
Guillaume Debaudreuil
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Si nous mettons bien des choses dans nos valises,
Bernard Kudlak, le directeur du Cirque Plume, peut lui en faire
sortir de l’inattendu. Des cris. De vérité, d’émotion, cris silencieux
ou simples soupirs. Les couvercles de ses valises se lèvent pour
en laisser échapper l’improbable. Un cabaret d’idées et de curiosités
sonores.
De Bernard Kudlak, on aime et on connaît le Cirque Plume, qu’il a créé et
dirige depuis 1984. Avec ses complices de l’Ensemble Télémaque, il développe
aussi les métissages les plus innovants entre les arts de la scène, de
la piste, les musiques contemporaines… S’il choisit de monter un cabaret,
c’est parce qu’il sait que le genre, si transgressif et désespéré qu’il soit,
permet de délivrer sous une apparente légèreté un message.
Ça et là les valises s’empilent, s’échangent, encombrent l’espace, permettent
l’édification d’une scénographie. Elles parlent, dénoncent, répètent, se
transforment. Autour d’elles, les musiciens viennent jouer de leurs instruments
et de leurs pupitres. Surgissent les témoignages et les témoins,
voix nouvelles venues de loin raconter la misère, leurs misères. Des objets
donc, des voix, des musiques aussi, et des hommes ; circassiens venus se
montrer, conteurs venus se faire entendre. Ils disent, ils exposent ce qu’ils
appellent leur message, leur mémoire. Car c’est la règle au cabaret : montrer
dans un théâtre de la joie, de la souffrance et de la dérision. Dénoncer
aussi, sous les outrances des maquillages, les excès des mirages
humains. Chez Kudlak, il y a des silences parfois plus parlants que les
mots. Apparente légèreté du cabaret !
Coproduction Théâtre des Salins, scène nationale de Martigues et Théâtre de Saint-Quentin en Yvelines, scène nationale. La musique du Cabaret des
valises est une commande de l'Etat 2007.
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